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La douleur

  • Date et lieu
    • 16/11/2013
    • Faculté de Médecine, Amphi Binet, 45 rue des Saints-Pères, 75006, Paris (France)
  • Contact
 

Journée scientifique du Laboratoire de Psychologie Clinique et Psychopathologie (LPCP) organisée par le Pr Catherine Chabert et la revue Le Carnet/Psy.

Dans la traversée de la vie, de ses tout-débuts jusqu’à son extrême fin, dans ses liaisons possibles avec le plaisir ou dans sa radicalité mélancolique, la douleur reste la compagne fidèle du corps et de psyché, « un pur éprouvé, impensable et indicible ».

La douleur relève de l’effraction, par rupture des barrières, par excès d’excitation, une implosion violente qui déborde les limites du moi-corps. Si le privilège est accordé à l’expérience de satisfaction dans la construction du psychisme, du moi et de ses objets, dans la création des fantasmes et des représentations, la douleur fait toujours retour, comme expérience humaine inéluctable et sans doute indispensable parce que toujours liée à la perte d’objet : « Là où il y a douleur, c’est l’objet absent perdu qui est présent ; l’objet présent, actuel qui est absent. Du coup, la douleur de séparation apparaît comme secondaire à une douleur nue, absolue. » écrit J. B. Pontalis.

Il existe chez Freud une théorie originale de la douleur, très explicitement présente aux commencements - quelle qu’en soit la cause, la douleur est toujours réelle et violente -, et bien plus tard - le passage de la douleur corporelle à la douleur psychique, transforme l’investissement narcissique en investissement objectal. Elle se découvre aussi bien dans l’introduction du narcissisme qu’à propos du traumatisme, du masochisme et de la pulsion de mort.

Cependant, ce qui nous importe au-delà de la théorie, c’est la place et la fonction de la douleur arrimée à la passion et au transfert : la réaction thérapeutique négative en constitue le paradigme puisqu’elle témoigne du refus d’un changement paradoxalement éprouvé comme un insupportable renoncement.

Les formes et les forces de la douleur, la pluralité de ses expressions et de ses actions permettent-elles d’approcher son essence et sa spécificité ?

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